Le respect

Le respect du cheval

Rien ne se fait sans le cheval. Et rien, jamais, ne devrait se faire contre lui.

On parle beaucoup de ce que le cheval nous apporte. On oublie parfois de dire ce qu’on lui doit. Dans l’equicoaching, son respect n’est pas une clause de style : c’est le socle.

Un partenaire, jamais un moyen

Le cheval participe, il n’obéit pas. Il n’est ni contraint, ni forcé à réagir. Ce qu’il donne, il le donne parce que la relation le permet.

Le considérer comme un simple outil de révélation, ce serait déjà passer à côté de l’essentiel.

Son bien-être d’abord

Un cheval respecté est un cheval qui peut dire non, se reposer, rester lui-même. Sa nature, ses besoins et ses limites priment sur l’exercice.

Un animal fatigué ou sous pression ne renvoie plus rien de juste. En prendre soin n’est donc pas seulement une question d’éthique : c’est ce qui garde le miroir fidèle.

Un cheval que l’on force ne reflète plus rien. Il se protège.

Une main ouverte et immobile, tout près du naseau d’un cheval.
Demander, sans jamais imposer

La justesse a un prix

Respecter le cheval, c’est accepter d’avancer plus lentement, de renoncer parfois, de laisser à l’animal le dernier mot.

C’est aussi ce qui distingue l’equicoaching d’une simple mise en scène. Le cheval n’est pas un décor. Il est le partenaire, et la mesure de tout.